lundi 22 février 2016

Rattraper le messager !

Pour cette partie nous avons utiliser un scénario de notre cru : Le Messager. Le but est de réussir à faire sortir le Seigneur de la table de jeu avant 6 tours de jeu.

Le clan du Scorpion a réussit à espionner le clan de l'Araignée grâce à ses ninjas et il semblent qu'ils aient découvert quelques secrets assez important pour en informer la Cour Impériale. Le Daïmyo du clan Bayushi décide d'amener lui-même le rapport de ses ninjas. Cependant alors qu'il atteint un carrefour d'une route commerciale, celle-ci est totalement déserte. La délégation de Bayushi Paneki est alors en alerte et leur méfiance paye. Le clan de l'Araignée a tendu une embuscade aux Scorpions. Ils doivent absolument éliminer le messager.
 Bayushi Paneki déploie rapidement ses troupes. Il met l'unité d'ashigarus sur son côté droit afin de retenir les forces de l'Araignée dirigé par le Daïmyo adverse tandis qu'il envoie ses guerriers sur le flanc gauche afin de faire une percée sur la route ouest. Par sa nature prudente, il garde cependant auprès de lui ses meilleurs samouraïs.
Chez l'Araignée, alors que la route est est sous la bonne garde du Daïmyo, celui-ci a confier au shugenja maho-tsukaï la garde de la route ouest avec une unité de moine et une unité de cavaliers.
Le Shugenja de l'Araignée lance la cavalerie sur le carrefour afin de bloquer le passage du Daïmyo Scorpion. Les samouraïs de l'Araignée se rapprochent des ashigarus et essuient une volée de flèches.
La stratégie des Araignées fragilise leur flanc droit, laissant uniquement une unité de moines entre le bois de bambous et l'accès à la route ouest. Bayushi Paneki va exploiter la faille et lance ses samouraïs sur l'unité de moine tandis qu'il fait passer ses hatamotos à travers le bois pour les protéger des cavaliers. Le shugenja scorpion est censé soutenir l'attaque par sa magie mais celle-ci est bloqué par son homologue adverse.
La poussée des guerriers du Scorpion est une réussite. Les moines sont balayés, un seul s'en sort vivant. Le Shugenja de l'Araignée est la victime suivante. Les samouraïs ont ouvert une voie à leur Daïmyo qui va pouvoir poursuivre sa route.
 Devant la déconvenue et alors que les combats s'éternisent contre les ashigarus, le Daïmyo de l'Araignée sent que le combat lui échappe. Il se ressaisit, donne quelques ordres et fait charger les cavaliers dans les bois contre les Hatamotos du Scorpion.
Ceux-ci résistent vaillamment et repoussent leurs adversaires hors du bois. Le Daïmyo de l'Araignée laisse les moines s'occuper des ashigarus tandis qu'il mène lui-même ses samouraïs vers le bois.
Bayushi Paneki atteint l'accès à la route ouest et dans un dernier regard vers l'arrière, il laisse ses samouraïs stopper les serviteurs du clan de l'Araignée afin qu'il puisse accomplir avec honneur son devoir.

Bataille à 3 joueurs ou quand les B&B s'allient contre le Viking

Ça faisait bien longtemps que le vent glaciale venu du Nord n'avait pas souffler sur le blog. A l'occasion du passage éclair de notre membre le plus ch'ti au club, nous avons fait une partie sur Saga l'Age des Vikings (la précision doit être faite maintenant qu'il y a une extension Croisade et bientôt une sur l'Age Athurienne). Comme nous n'étions que 3 joueurs, nous avons adapté le scénario Un festin pour les Corbeaux a notre configuration de jeu.

 Les Vikings vont se montrer très agressifs dès le début. N'entendant que les chants glorieux provenant des portes du Valhalla, les guerriers du Nord ne font gère la distinction entre Bretons et Byzantins et s'élancent sur leurs prochaines victimes au fort cri de Odin.
 Les Byzantins sont eux plus prudent et vont d'abord s'occuper de la menace la plus imminente : les vikings. Se déplaçant grouper comme à son habitude avec son chef de bande servant de tour de contrôle, les byzantins font d'abord envoyer en avant ses unités de tir histoire d'attendrir l'adversaire.
 Quand aux bretons qui aiment avoir de l'espace pour leur technique de harcèlement, se retrouvent confinés dans leur coin par les vikings. Ils vont alors tenter un débordement avec sa cavalerie le long du vide spatial qui borde le champ de bataille, laissant à l'arrière les trainard de piétons donc l'unité de flamands
Le harcèlement breton à coup de javelots finit par taper sur le système vikings qui vont vouloir mettre fin à tout ceci. Malgré les fourberies bretonnes, la cavalerie des péninsulaires finira par tomber sous les coups de haches des nordiques. Seul le Seigneur Breton s'en sortira et se réfugiera auprès de ses piétons tel un couard.
De l'autre côté du champ de bataille, le stoïcisme de l'armée byzantine et l'impulsivité des vikings rendent rapidement le combat inégal au profit des byzantins. Ceux-ci s'occupe tranquillement d'éradiquer les vertes prairies des barbares venus du nord en perdant seulement 2 ou 3 hommes.
Comme je le disais deux photos plus haut, le Seigneur Breton s'en sort plutôt bien surtout qu'il n'a en face de lui plus que le Seigneur Viking et un de ses gardes. Et, oh! Qui vient pointer le bout de sa lance ? Ce sont les amis flamands qui ont progresser lentement jusqu'à atteindre le lieu de la baston.
En arrière-garde, les gardes à cheval byzantins qui ont poiroté toute la partie, se réveillent enfin mais un peu tardivement. Ils pensaient ne faire qu'une bouchée des miliciens bretons tenus de protéger les arrières de la bande guerrière, et bien ils se sont bien plantés. La milice a effectivement reculée mais n'a pas été détruite.
Point final de la bataille. Le Seigneur viking charge le pleutre de Breton histoire de le faire descendre des ses grands chevaux, malheureusement le Breton lui rabat son caquais et l'envoie en enfer en raison d'une mort indigne d'un viking. Fier de son exploit, le Seigneur Breton chope la grosse tête et se lance à l'assaut des Byzantins qui pointent enfin le bout de leur nez dans le secteur. Malgré le support des flamands, le Breton se casse les dents sur le mur byzantin, offrant la victoire aux orientaux.

Bilan : victoire de Brice; ce qui est normal, c'est inscrit dans les règles ! Les Byzantins ont traversé quasiment toute la table pour tomber sur les restes de l'armée bretonne que les vikings ont bien voulu laisser. La victoire aurait pu être bretonne vu le nombre de points de massacre qu'ils ont fait mais emporter par leur élan et voulant savoir comment tiens l'unité flamande face aux byzantins, la faction perd pour 1/2 point lorsque leur Seigneur et quelques mercenaires tombent lors de la dernière charge.